L'Assemblée Générale annuelle de l'ANCM a lieu le mercredi 14 juin 2017, à l'Ecole Militaire, Amphi Suffren, à 18h30. L'Assemblée sera suivie d'un apéritif et d'un dîner buffet/assis à la Rotonde Gabriel, espace Duvernet, pour les participants inscrits. Il est rappelé que seuls les adhérents à jour de leur cotisation peuvent, selon les statuts, participer à l'Assemblée Générale.

adhésion - cotisation

inscription à l'AG 2017

 

 

 

 

La visite prévue de l'Elysée en novembre 2017 a dû être annulée, compte tenu d'impératifs du Président de la République. Elle a été reportée à 10 heures,le samedi 14 janvier 2017,  le Président étant absentLe Commissaire en chef Theillier a pu obtenir l'organisation de cette visite pour 2 groupes, le même jour, soit un total de 70 participants, ce qui nous a permis  de proposer de participer à ceux qui étaient prévus le 19 novembre, et à ceux qui étaient sur liste d'attente.Le Commissaire en chef des armées Jérôme Theillier ( promotion 1994) est adjoint au chef de l’état-major particulier du Président de la République. Il a accueilli très aimablement, qu'il en soit remercié, notre groupe dans la cour d'honneur. Puis, guidés par deux gendarmes en civil, les participants ont pu, après être passés par le vestibule d'honneur, visiter les magnifiques salons du rez de chaussée et la galerie des fêtes.

 

 

compte rendu de cette visite

  accueil dans la cour de l'Elysée

       

        

       

   

   

et la traditionnelle photo sur le perron de l'Elysée (ce n'est pas un nouveau gouvernement)

   

Une très intéressante conférence a été organisée par l'ANCM le 22 novembre 2016. Elle a eu lieu dans l'auditorium du Musée national de la Marine, au palais de Chaillot à Paris. Notre camarade le Commissaire Général Campredon, nommé récemment directeur du Musée national, nous a fait part de son expérience de découverte de la complexité de la gestion et de l'animation d'un grand musée. Le musée de la Marine va fermer en mars 2017 pour de très importants travaux s'étalant sur 3 ans, et qui permettront à ce musée de devenir le musée de la Mer. La France dispose d'un des plus importants domaine maritime du monde, et ce musée servira à présenter cet immense zone maritime, sur tous les océans, avec ses acteurs aussi bien militaires que culturels, marchands, économiques, professionnels. ce sera notamment pour les jeunes une prise de conscience de ce monde de la mer qui ouvrira peut être des vocations, et de futurs emplois. Le Commissaire général Campredon nous a parlé de façon ouverte, animée, de ce grand chantier à venir, et répondu aux nombreuses questions de l'assistance .L’association le remercie particulièrement de ce vivant témoignage.

 

   

   

Quelques impressions sur ce voyage par le Commissaire Général Michel Renvoisé :

Dès notre arrivée à Naples après un vol sans histoire, accueil par une hôtesse de l’agence locale d’Arts et Vie, organisatrice de notre périple, et embarquement du groupe dans un bus vers le lieu de notre villégiature, Sant’Agata sui due golfi. Comme son nom l’indique, il perche sur la presqu’île qui sépare le Golfe de Salerne et la Côte Amalfitaine à l’Est du Golfe de Naples et de la Côte Sorrentine à l’Ouest, dans le prolongement de laquelle émerge Capri.

Naples en effet mis à part son exceptionnel musée archéologique fut décevant, éventré par les travaux d’un futur métro commencés 17 ans plus tôt et devant se terminer en … ( chut ! pas de propos inopportuns, les questions posées à Marie sur l’art napolitain de l’administration recevant des réponses évasives ; comprendre, des fins de non recevoir ). Les places du centre sont cachées par des palissades et le théâtre San Carlos, idole des opéraphiles, est recouvert de bâches. Il eut fallu plus de temps, nettement plus, pour aller au-delà, dans les rues et places popularisées par le cinéma de Rossellini et De Sica

Cette déception oubliée, nous avons commencé  notre parcours vers l’Est. La côte Amalfitaine est une splendeur ensoleillée quand on la découvre par une matinée heureusement radieuse, dominant de la route un enchevêtrement quasi « disneyen » de ses clochers, tours, maisons, palais, ruelles. Une heureuse initiative nous permit de la longer en bateau, à une petite encablure de rochers calcaires, blancs comme au début du monde, creusés de grottes, supportant les hameaux, villages, villes successives aux histoires millénaires par l’effet de miracles dont un peuple croyant reste nourri. 

A l’Ouest, Capri nous attendait. Ah ! Capri. Décors multiples pour voyages de noces ( certains ne manquèrent pas d’évoquer leurs souvenirs ) et pour le cinéma, inspirant metteurs en scène,  des nanars tels «  Naples au baiser de feu », le  romantisme de Billy Wilder, la vision sombre de Gomora ( interdiction d’insister ),  des icones mondiales, Sophia Loren et d’autres ; un coin de légende qui continue à faire rêver malgré la cohue des bateaux et des touristes photographes. On y vient pour y être allé …

L’autre vedette était inaccessible, la Grotte Bleue, à cause d’un clapot parfois insistant laissant le choix entre la douche après y être entré à bord de frêles esquifs raz sur l’eau ou la contemplation de son entrée depuis une navette plus protectrice.

La montée à Anacapri en funiculaire justifierait à elle seule le voyage, avec la visite de la Villa San Michele d’Axel Munte surplombant une partie de l’ile, avec vue vertigineuse sur le port de Marina Grande.

De grands moments, ce furent aussi Sorente, sa cathédrale et ses rues multicolores, puis le site gréco-romain de Paestum où se dressent trois temples miraculeusement préservés.

 Et puis Pompéi où nous attendait une bruine vite asséchée. Pompéi n’est pas spectaculaire, sauf par l’immensité du site, mais intensément émouvante lorsque l’on oublie les guides et déambule dans le pays de ces ancêtres, il y a vingt siècles, voyant ce qu’ils regardaient, le ciel, la mer, le Vésuve. Nous franchissons leurs seuils oubliant que leurs maisons sont en ruines pour retrouver l’art de vivre de leurs bâtisseurs ( pour la partie au moins de la population dont la vie était un art ) : les fresques sont impressionnantes de vigueur et d’imagination et les décorations accessoires présentent une délicatesse et une perfection dans le dessin de fleurs, de feuillages, d’oiseaux, de petits animaux, que l’ont dirait fait de la veille.

Dans ces demeures et ces rues étaient des gens comme nous, profitant de la vie ou la subissant, l’esprit orné de croyances qui faisaient le tissu de leur civilisation qu’un fatum, imprévisible, inimaginable a effacé d’un coup. Qui l’a voulu ? Qui l’a permis ? «  Où étaient ces  dieux qui n’eurent pas pitié d’eux ? » Même interrogation plus tard à Lisbonne par exemple, en 1755. « Dieu, où étais-tu, que faisais-tu quand ils te suppliaient ? » ( Cf. Voltaire pour les mordus de la métaphysique ).

A Herculanum, la dimension est moindre. D’un coup d’œil on embrasse la cité, la partie au moins que les archéologues ont mis à jour. Un quart. Le reste est inaccessible et le sera longtemps ( à jamais ?).

Ainsi les impressions sont différentes.

 Pompéi, une plaine urbaine, avec ses voies au cordeau, ses théâtres, son forum, ses thermes, la vue élargie jusqu’au limites de la ville dégagée, et le Vésuve.

A Herculanum, une partie libre mais dominée par des maisons hétéroclites, des immeubles, certains récents, que l’on a laissé construire sur un site oublié. Mais, dans le bas de la ville, des caves grillagées rassemblent des corps figés par la catastrophe, des êtres vivants passés en quelques moments douloureux de la vie à l’éternité – ou au néant.

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Le dernier acte, l’ultime, l’emblématique : le Vésuve. Et son sommet. Atteindre le cratère ? Impossible par des pentes aussi raides. Sauf qu’à mi-chemin trois montées peu inclinées de quelques centaines de mètres, avec aux intersections des paliers pour le repos, l’admiration, les photos panoramiques, amènent sans difficulté à la zone finale, le cratère. Le contempler, se pencher ( si, si ) vers ses fumeroles, sans danger, nous assure-t-on. Un moment rare inscrit désormais dans la mémoire.

Le temps brusquement couvert n’a pas permis d’en faire le tour mais a hâté la descente, démarche détendue parce que l’exploit est accompli, mais délicate , la pulvérisation du sol nécessitant une attention à chaque pas.

Au retour, ne manquez pas de dire à des amis qui ne connaissent pas la région, et ont eu l’inélégance de ne pas nous accompagner, que vous avez grimpé jusqu’à ce sommet, réalisant la performance d’avoir été présent sur l’un des plus célèbres du monde. Une lueur admirative apparaîtra dans leurs yeux, et plus si affinité.

 compte rendu du voyage ici

 

  

   

   

   

   

La traditionnelle Castagnade organisée par le CRG1 Jean-Louis Fillon pour la section Méditerranée était prévue le 14 octobre 2016 au Domaine d'Orves. Elle faillit ne pas avoir leu en raison des intempéries (fortes pluies, terrain impraticable). Un plan B a été trouvé, grâces soit rendues à notre camarade le CRC1 Miche Dard et son épouse, qui nous ont reçus "au pied levé" dans leur beau domaine, chemin de la Monache, à La Crau! Qu'ils en soient vivement remerciés!

   

  

                     

 

 

 

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