L'Assemblée Générale annuelle de l'ANCM s'est tenue  le vendredi 14 octobre à 18h30 à l'Ecole Militaire, amphi de Bourcet.

Elle a été précédée et suivie d'un Conseil d'Administration. Un apéritif et un dîner sympathique au pavillon Gabriel ont ensuite réuni un certain nombre de participants.

 

  

 

  

 

   

 

  

 

  

  

 

 

Grâce à l’appui de notre camarade le CRC1(h) Henri Josseran (promotion 1969), Président des amis du château de Fontaine Henry, nous vous proposons :

une journée en Normandie  le Samedi 5 novembre 2016 :  

§  8h30 : départ Paris, en car (rendez-vous Porte Maillot, devant le Palais des Congrès)  

§  11 h : arrivée à Fontaine Henry : accueil et visite sous la direction de son propriétaire Pierre d’Oillianson. 

Le château de style Renaissance appartient à la même famille depuis 1000 ans ; il est entouré d’un parc à l’anglaise. Entièrement meublé, et toujours habité, il abrite une remarquable collection de tableaux (Nicolas Mignard, Rubens, Corrège ou Titien…) 

§  13 h déjeuner-buffet sur place  

§  14h30 : départ pour Caen 

§  15 h -17h30 environ : visite guidée du Musée mémorial de Caen (présentation jointe) 

§  17h30 ; promenade en car dans la ville de Caen (les Abbayes, le port..), commentée par Henri Josseran  

§  18h30 départ pour Paris, arrivée vers 21 h 

Le prix pour cette journée est de 100 euros par personne, comprenant le car, le déjeuner, et les entrées. 

 

Inscription à envoyer pour le 28 octobre 2016 à Jacques d’Arjuzon   173 boulevard Pereire, 75017 Paris -

Email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

 

 bulletin d'inscription

  

 

http://www.chateaudefontainehenry.com/

 

http://www.memorial-caen.fr/

 

 la ville de Caen

 

 Organisée par le CRC1(h) Jacques d’Arjuzon, par l’intermédiaire de notre camarade le CRC1(h) Daniel Kan-Lacas, (promotion 1969), Consul honoraire de Pologne à Montpellier, cette visite nous a permis de découvrir l’ancien Hôtel de Monaco, actuellement Ambassade de Pologne, rue St Dominique à Paris, à proximité des Invalides.
La princesse de Monaco, divorcée du prince Honoré III de Monaco, qui habitait l’actuel Hôtel de Matignon, voulut avoir, elle aussi, sa demeure parisienne. Fort riche, elle s’adressa à l’architecte Brongniart (celui qui construisit la Bourse) pour créer en 1774 son Hôtel de Monaco, sur un terrain proche des grandes demeures du Faubourg St Germain.

A la Révolution, le palais, qu’elle a loué à l’ambassadeur de Grande-Bretagne, est saisi, puis affecté à l’ambassade de Turquie. Il est attribué à Siéyès qui, en 1808, le vend au maréchal Davout, En 1823, à la mort du maréchal, sa veuve loue l’hôtel de Monaco au Comte Apponyi, ambassadeur d’Autriche, puis en 1838, le vend à William Hope, fils d’un banquier anglais installé à Amsterdam. Hope vit à Paris et il y est célèbre pour son immense fortune et pour les fêtes grandioses qu’il a coutume d’y organiser. S’inspirant des modèles de Versailles et du Palais-Royal, Hope transforme complètement l’hôtel de Monaco proprement dit et en agrandit les jardins et les dépendances. A l’intérieur du bâtiment, l’impression imposante demeure, mais elle est vite dépassée par celle d’un luxe parfois  ostentatoire. Le premier étage est réservé aux réceptions. On y accède par un escalier droit, impressionnant, couvert d’une voûte à caissons. Dans les salons luxueusement décorés, l’éclectisme triomphe: antiquité, renaissance, XVIIe siècle sont mêlés. L’impression générale d’opulence, qui était encore renforcée par l’exposition des magnifiques collections de Hope, convenait aux réceptions fastueuses qui y furent données. William Hope meurt en 1855L’hotel est alors adjugé à un autre banquier, le baron Achille Seillière. A sa mort, en 1873, sa fille Jeanne, mariée à Boson de Talleyrand-Périgord, prince de Sagan, en hérite. Pendant un quart de siècle, l’hôtel de Talleyrand est le siège de splendides réceptions, de bals costumés et de fêtes éblouissantes. Puis, de 1909 à 1936, il est la propriété de Jacques Seligman, marchand d’art, avant d’être acquis par la République de Pologne pour y déplacer son ambassade, lorsque les travaux de l’exposition universelle chassent celle-ci du quai de Tokyo où est édifié le Palais des Arts modernes. Après avoir été utilisé par l’Allemagne pendant la guerre de 39/45, puis siège temporaire de la République de Pologne, il fut remis à la Pologne, dont l’Ambassade l’occupe depuis et y a installé tableaux et mobiliers venant de Pologne et l’a magnifiquement restauré.
Notre guide, Monsieur Piotr Blonski, attaché de presse à l’ambassade, nous fit revivre avec brio et érudition ce passé brillant et agité. Ici, dans le salon de musique, Frédéric Chopin donna son premier concert parisien. Et, à la fin du XIXe siècle, la princesse de Sagan (dont le personnage inspira Proust)  y organisait les bals costumés les plus fastueux de la capitale,

       

 

  

  

  

   

   

 

Le CRG1(2s) Jean-Louis Fillon, président de la section Méditerranée de l'ANCM, a représenté l’ANCM à la réception offerte par l’école des commissaires des armées au cercle de Marseille le 16 septembre 2016, à l’occasion de la Juriscup à la quelle participent les élèves commissaires, reprenant une tradition de l’ECM vieille de près de 10 ans pour la Juriscup et antérieurement pour d’autres courses.

Cette compétition est visiblement un événement important dans l’activité de la plaisance marseillaise  (nombreux voiliers, village très animé et festif). La présence de notre école est donc un élément important de visibilité, outre son apport à la cohérence interne à l’école et l’apprentissage maritime.  Le bateau affrété par l’ECA est passé sous le fort Ganteaume (cercle de garnison), équipage en uniforme et au poste de bande.

L’équipage de l’école est composé majoritairement de commissaires d’ancrage marine.

Cette réception amicale a permis de renouer les liens avec l’ECA et les nouveaux cadres marine qui viennent d’y être affectés.

Les contacts avec les élèves montrent une bonne ambiance interne et interarmées; les élèves des autres ancrages ont conscience que la marine semble apporter plus à ses commissaires que les autres armées en terme d’emploi et d’intégration. Cela n’est pas nouveau mais il est satisfaisant de constater que cela continue.

Une significative délégation de commissaires de Toulon conduite par le CRG2 J Bourrier, chef du GSBDD, s'est montrée toujours sensible à l’action de l’association.

Prochain Rendez-vous toulonnais : la traditionnelle Castagnade le 16 octobre 2016

 

 

 

 site de la Juriscup

 

 

Cette église du 7ème arrondissement de Paris a connu une histoire mouvementée. Chapelle du couvent des Dominicains en 1682, riche de nombreuses œuvres d'art, devenue paroisse en 1791, elle fut saccagée en 1793 : objets précieux, tableaux, stalles furent arrachés par les révolutionnaires. Son chœur, la chapelle St Louis "la plus belle chapelle de Paris" ne conserva que son plafond peint par Lemoyne (qui peignit le plafond du salon d'Hercule à Versailles), et les belles boiseries Louis XV de sa sacristie. Le Pape PIe VII, venu pour le couronnement de Napoléon, y célébra la messe en 1804. Peu à peu remise n état au cours du XIX et XXe siècle, elle ne fut à nouveau consacrée qu'en 1950. Des tableaux des XVIIIème et XIXème siècle y furent remis, les chapelles redécorées, l'orgue (1771) fut recréé. Madame Monique de Nomazy, conservateur général (h)du Patrimoine nous en fit faire une visite passionnante.

Eglise paroissiale, elle a pour actuel curé Monseigneur Jérôme Angot, depuis 2015. Commissaire de la marine pendant 6 ans (promotion 1987), deux fois commissaire embarqué, notre camarade reçut l'appel de Dieu et, après des études à l'Université pontificale grégorienne de Rome fut ordonné prêtre. Après une première activité paroissiale et d’aumônerie, il fut désigné Conseiller ecclésiastique à l’Ambassade de France auprès du Saint Siège à Rome, de 2011 à 2015. Il fut alors élevé au rang de prélat de Sa Sainteté. Mgr Jérôme Angot nous reçut ensuite dans une salle de la crypte pour nous parler de son expérience diplomatique à Rome et répondre à nos nombreuses questions. Le Saint-Siège est représenté auprès de 100 pays, c'est à dire qu'il est à l'écoute du monde même non chrétien. Depuis des siècles ce rôle d'intercesseur diplomatique a permis d'aider à résoudre de nombreuses difficultés internationales. Récemment il est intervenu pour Cuba, les églises d'Orient, la Chine, qui est un domaine particulièrement sensible et important, compte tenu de la position particulière de l'Eglise dans ce pays, à la fois officielle et officieuse. Le conseiller ecclésiastique est un proche collaborateur de l'Ambassadeur, et les négociations avec la Curie, les Dicastères et les autres ambassades présentes à Rome sont autant d'ouvertures sur les grandes questions du monde actuel. Notre visite, préparée par le CRC1(h) Jacques d'Arjuzon, s'est conclue par un déjeuner rue du Bac.

     

     

     

 

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